L’embuscade de trop : pourquoi l’attaque de sites miniers signe la fin du narratif rwandais
Rédaction par Tshienda Mandungu wa Mutombo Nelly, édité par Tribune Media Congo sous supervision éditoriale de Kalonji Wa Mulumba
Publié le 10 octobre 2026 à 14h05
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Kinshasa, 10 octobre 2026 (Tribune Media Congo) — Les détails de l’embuscade meurtrière du 17 septembre au Sud-Kivu, révélés vendredi par Reuters, mettent en lumière les enjeux sécuritaires entourant Vectus Global, la société de sécurité privée fondée par Erik Prince, créateur de Blackwater. L’attaque, qui a fait une vingtaine de morts et de blessés selon des sources citées par l’agence, a notamment blessé Tim Kennedy, ancien membre des forces spéciales américaines et ex-combattant de l’UFC. Au-delà du bilan humain dont l’enquête a révélé qu’environ vingt personnes avaient été tuées ou blessées, parmi lesquelles au moins sept Congolais et un ancien membre des forces spéciales néo-zélandaises figuraient parmi les morts. Cet épisode soulève de nouvelles questions sur l’implication des acteurs étrangers dans le conflit et fragilise le discours de Kigali sur la crise congolaise…

