Fecofa : Véron Mosengo seul en lice face à l’immense défi du renouveau du football congolais

Attendu au tournant par toute une jeunesse il hérite d’un chantier colossal

Écrit par Nelly Tshienda, édition par Tribune Media Congo, supervision éditoriale par Kalonji Wa Mulumba

Publié le 21 mai 2026 à 12h27

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En République démocratique du Congo, Véron Mosengo se retrouve seul candidat à l’élection à la présidence de la Fédération congolaise de football association (Fecofa). La commission électorale a publié la liste définitive des candidats retenus pour le scrutin prévu le 20 mai 2026. Entre candidatures rejetées et désistements enregistrés, cette décision continue de susciter de nombreuses réactions au sein de l’opinion sportive congolaise.

La commission électorale a jugé « recevable mais non fondé » le recours introduit par Aziz Makukula, Jean-Claude Mukanya, Kevin Issa, Patrice Manguenda et Jean-Max Mayaka, qui espéraient être réintégrés dans la course après leur exclusion en première instance.

Dans le même temps, elle a pris acte des désistements de Bosco Mwehu, Shabani Nonda et Jean-Didier Massamba. En conséquence, la liste conduite par Véron Mosengo est la seule officiellement retenue pour l’élection du futur comité exécutif de la Fecofa.

Ancien secrétaire général de la CAF, Véron Mosengo a réaffirmé sa volonté de mettre son expérience internationale au service du football congolais :

« Je suis passionné de football, je suis Congolais. Je le suis par mon histoire, par mon parcours, par mon engagement, par ma famille. (…) Aujourd’hui, j’ai fait le choix de mettre cette expérience au service direct de notre pays, de notre football. »

Cette situation divise toutefois les observateurs du football national. Pour certains, Véron Mosengo représente une opportunité de redonner une nouvelle dynamique à la gestion du football congolais. D’autres, en revanche, dénoncent un processus qu’ils estiment déjà joué d’avance.

En attendant d’éventuelles réactions des candidats écartés, Véron Mosengo a déjà entamé sa campagne électorale à Mbuji-Mayi, dans le centre du pays. Une tournée qui le conduira dans plusieurs ligues provinciales afin de présenter son projet aux électeurs.

Au-delà des débats et des polémiques, beaucoup d’amoureux du ballon rond espèrent surtout que le futur président de la Fecofa saura mener à bien sa mission et impulser des changements profonds et visibles dans le football congolais. Dans un pays où la population est majoritairement jeune et où le football représente un véritable espoir pour une grande partie de cette jeunesse, les attentes sont immenses. Le pari est de taille pour celui qui s’apprête à prendre les commandes de l’instance dirigeante du football national.

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